• Née à Belgrade en 1947, Madeleine Zepter a obtenu ses diplômes de langue et de littérature serbes à la faculté de philologie. Dès 1980 elle choisit de vivre et de travailler à l’étranger. Avec son mari, Philip Zepter, elle fonde un véritable empire industriel de produits de luxe dans une quarantaine de pays et quatre continents : ZEPTER International.
    Mais Madeleine Zepter souhaite, avant tout, se consacrer à ses passions : l’art, la culture, l’éducation, l’écologie, la solidarité… Autant de domaines pour lesquels elle va consacrer son temps et sa fortune. Sa philosophie de vie va la mener à créer des fondations portant son nom pour l’octroi de bourses d’études ; à sponsoriser nombre de projets scientifiques, techniques, culturels, sportifs ; à devenir fondatrice et unique mécène de très nombreuses institutions dont le seul but est le partage d’un héritage culturel, comme le premier Opéra privé en Europe après la Deuxième Guerre mondiale, le Madlenanium de Belgrade. Elle créé aussi la Galerie Zepter où sont présentées des oeuvres d’art moderne de la seconde moitié du xxe siècle ; la première Maison de ventes aux enchères en Serbie. Elle sponsorise le Prix Plume de femmes, remis par Politika Bazar et l’anneau de Dobrica, remis par l’union des artistes d’art dramatique. Avec le Prix Artzept International Design Award, Madeleine Zepter récompense de jeunes créateurs dans le domaine de l’art de la table. Egalement fondatrice de la maison d’édition Zepter Book World, collaborant avec le Centre culturel français de Belgrade, Madeleine Zepter a souhaité (depuis 2003), à l’instar de toutes les actions qu’elle mène, contribuer au rétablissement des liens précieux entre son pays et la France, entre son pays et l’Europe. La création d’un prix littéraire au sein de l’Union européenne, appelée à s’élargir, se place dans la suite logique de ce credo.
    Madeleine Zepter a reçu une haute distinction de l’Académie des Sciences de l’Ukraine pour son mécénat dans les domaines de l’écologie et la culture.
    Aujourd’hui elle réside entre Monaco, Paris et Belgrade.
  • Denis Tillinac, né à Paris le 26 mai 1947, est écrivain, éditeur et journaliste français.
    Diplômé de l'Institut d'études politiques de Bordeaux, il a travaillé comme journaliste à La Montagne, en Corrèze, et à La Dépêche du Midi, dans les années 70. Il en a tiré un roman : Spleen en Corrèze, paru en 1979, où l'on voit notamment Jacques Chirac sillonner ses terres électorales. Grand ami de Jacques Chirac - il a notamment été représentant personnel du Président de la République française au Conseil permanent de la francophonie de 1995 à 1998. Il fait partie des chiraquiens historiques compatibles avec l'idéologie, la politique et le style de Nicolas Sarkozy. Il a dirigé la maison d'édition La Table Ronde de 1992 à 2007. Son œuvre la plus marquante est peut-être Maisons de famille, paru en 1987, et récompensé par le prix Kleber-Haedens. Il fait partie, aux côtés de Claude Michelet et Michel Peyramaure, de ce qu'il est convenu d'appeler l'École de Brive. Une grande partie de son œuvre est publiée aux éditions Robert Laffont et aux éditions Gallimard.
  • Frédéric Beigbeder, né le 21 septembre 1965 à Neuilly-sur-Seine, est critique littéraire et écrivain français.
    Issu d'un milieu favorisé, Frédéric Beigbeder fréquente les bancs de deux lycées prestigieux - Montaigne et Louis le Grand - et intègre par la suite Sciences-Po et le Celsa. Il ressort alors diplômé d'un DESS en marketing publicité à 24 ans et entame une carrière des plus retentissantes placée sous le signe de la polyvalence : publicitaire, écrivain, critique littéraire, chroniqueur TV... Véritable passionné de littérature, l'auteur publie plusieurs ouvrages - 'Mémoire d'un jeune homme dérangé' (1990), 'L' Amour dure trois ans' (1997) - avant de signer son plus gros succès avec '99 francs' en 2000 - adapté sur grand écran huit ans plus tard. Il crée le Prix de Flore, inspiré du nom du célèbre café de Saint-Germain-des-Prés à Paris, qui récompense chaque année un auteur au talent prometteur. Dandy parisien désinvolte, Beigbeder s'essaie en tant que présentateur dans les émissions 'Des livres et moi' sur Paris Première, 'L'Hyper Show' sur Canal +, et comme chroniqueur dans 'Le Grand Journal' de Canal + en 2005. L'écrivain a par ailleurs rédigé d'impertinentes 'Nouvelles sous ectasy', un essai 'Dernier inventaire avant liquidation' et a participé à l'élaboration de bandes dessinées. Depuis 2003, il est éditeur pour le compte de Flammarion mais continue en parallèle son travail d'écrivain et sort en 2007 son roman 'Au secours pardon'. Le Prix Renaudot 2009 a été attribué à Frédéric Beigbeder pour son livre : « Un roman français ».
  • L'éditeur et écrivain Yves Berger est né le 14 janvier 1931 à Avignon. Il décède le 16 novembre 2004 à l’âge de 73 ans. Il suit des études à l’universités de Montpellier puis de Paris. Il enseigne un certain temps comme professeur d'anglais. Il collabore ensuite comme critique littéraire à Nice Matin, à L'Express et à la Nouvelle Revue Française (Nrf). En 1960, après avoir publié un essai sur l'écrivain russe Boris Pasternak, Yves Berger entre aux éditions Grasset. Il en devient bientôt l'influent directeur littéraire et y sévira comme grand manitou des prix littéraires et des coups d'édition parisiens jusqu'en 2000. Fils de routier, Yves Berger est également passionné de voyages. Il se rend très souvent en Amérique du Nord dont il admire les espaces naturels et dont il connaît parfaitement la culture, fasciné en particulier par l'histoire des Indiens. Une large partie de son oeuvre, romans, essais et albums de voyages, est consacrée à cette Amérique et à ses Indiens. À titre d'éditeur, il oeuvre aussi activement pour faire connaître la littérature des minorités nord-américaines, introduisant en France entre autres les oeuvres de Dee Brown, Scott Momaday, Vine Deloria et Teri C. McLuhan. On l'affuble même d'un surnom inspiré par le titre d'un de ses livres, Le Fou d'Amérique. Yves Berger exalte aussi le Sud français (Album Les Lubérons) ainsi que la langue française, autre passion de sa vie. En 1996, il est nommé président de l'Observatoire National de la Langue Française (ONLF) puis, en 2003, vice-président du Conseil Supérieur de la Langue Française. Il décède des suites d'un cancer le 16 novembre 2004 à Paris, à l'âge de 73 ans. Parmi les principaux livres d'Yves Berger, mentionnons Le Sud (prix Femina 1962), Le Fou d'Amérique (1976), Les Indiens des plaines (1978), Les Lubérons (1979), La Nouvelle Orléans (1982), Les matins du Nouveau monde (1987), Entre Ciel et Terre (1989), La Pierre et le Saguaro (Prix de la langue française 1990), L'Attrapeur d'Ombres (Prix Colette 1992), Immobile dans le courant du fleuve (Prix Médicis 1994), Le Monde après la pluie (1997), Santa Fé (2000) et le Dictionnaire amoureux des Etats-Unis d'Amérique (Prix Renaudot de l'Essai 2003).
  • Patrick Besson est écrivain et journaliste français, né le 1er juin 1956 d'un père russe et d'une mère croate.
    Il publie en 1974, à l'âge de 17 ans, son premier roman, Les Petits Maux d'amour. Il obtient le Grand prix du roman de l'Académie française en 1985 pour Dara et le Prix Renaudot en 1995 pour Les Braban. Tout d'abord sympathisant communiste, il est chroniqueur littéraire au journal L'Humanité. Il collaborera ensuite à VSD, au Figaro, au Figaro Magazine, au Point à Voici et à Marianne. Habitué des critiques littéraires acerbes et des polémiques publiques, Patrick Besson a également collaboré au journal L'Idiot International, de Jean-Edern Hallier. Durant les guerres de Yougoslavie, Patrick Besson a soutenu la Serbie, en publiant notamment le livre Contre les calomniateurs de la Serbie, ce qui lui a valu des polémiques avec d'autres intellectuels comme Michel Polac, Romain Goupil et Didier Daeninckx. Attaqué par ce dernier, il lui a consacré un pamphlet en forme de roman, intitulé Didier dénonce (éditions Gérard de Villiers). Ex-jeune prodige du roman, devenu, à 46 ans, polémiste redouté et journaliste à géométrie variable, Patrick Besson a, en moins de trente ans, publié une quarantaine de livres chez 14 éditeurs différents. La Cause du people, est un recueil d'interviews pour Voici, autre journal auquel il a collaboré. Dernier ouvrage paru : « Mais le fleuve tuera l’homme blanc ».
  • Dominique Bona est une femme de lettres française née le 29 juillet 1953 à Perpignan (Pyrénées-Orientales). D'une famille catalane, elle est la fille d'Arthur Conte. Elle est agrégée de Lettres modernes (Etudes supérieures à la Sorbonne) Journaliste et Critique littéraire au Figaro littéraire (depuis 1985), au Quotidien de Paris (1980-1985). Elle fut également assistante à France Culture et à France Inter (1976-1980)Elle reçut le Prix Renaudot en 1988 pour Le Manuscrit de Port-Ébène, le Prix Méditerranée pour Gala en 1994, le prix Interallié pour Malika en 1992.
  • Né d'un père américain artiste peintre qui a fait le débarquement de Normandie et d'une mère française professeur de philosophie, Franz-Olivier Giesbert passe les premières années de sa vie aux Etats-Unis. Il arrive en France à l'âge de trois ans. Après des études secondaires au lycée d'Etat d'Elbeuf, il publie son premier article en 1967 dans Liberté Dimanche sur l'élection présidentielle américaine de l'année suivante. Après le bac, il étudie trois ans au Centre de formation des journalistes dont il est diplômé. Il va collaborer pendant quatre ans à la page littéraire de Paris Normandie dans laquelle il publie des entretiens avec Louis Aragon, Henry de Montherlant, Jules Romains... Franz-Olivier Giesbert entre à l'hebdomadaire Le Nouvel Observateur en 1971, d'abord comme journaliste au service politique puis il devient grand reporter, correspondant à Washington, chef du service politique et enfin directeur de la rédaction en 1985. De 1998 à 2000, il devient directeur des rédactions et membre du directoire du Figaro. Il quitte ses fonctions en septembre 2000, et entre à l'hebdomadaire Le Point en tant que directeur. Franz-Olivier Giesbert a présenté une émission hebdomadaire littéraire sur Paris-Première, intitulée Le Gai Savoir, pour lequel il a été récompensé par le Prix Richelieu de l'association de la Défense de la Langue Française en mars 1999. Il a ensuite poursuivi ses activités télévisées avec Culture et Dépendances sur France 3, puis en 2006, Chez FOG sur France 5. Dernier ouvrage paru : « Le lessiveur ».
  • Jacques Gantié est journaliste à Nice Matin, éditorialiste, chroniqueur gastronomique et responsable de la rubrique littéraire. Il collabore à plusieurs magazines spécialisés. Il est l'auteur d'ouvrages touristiques et culinaires, notamment Saveurs des terroirs de Provence avec Richard Olney (Ed. Robert Laffont), Nice la Belle (Ed. Gilletta), Guide de la Provence authentique (Ed Ramsay), Tout Miel, 70 recettes aux miels de Provence avec Guy Gedda (ROM Ed.) et La Cuisine du Mas du Langoustier avec Joël Guillet (ROM Ed.), « Saint-Paul de Vence, village inspiré », est paru aux Editions Giletta - Nice Matin. Il a reçu le Prix National de la meilleure critique gastronomique pour la presse écrite (1997), le Prix National de la critique gastronomique "Francis Amunateguy" 1994 pour l'ensemble de ses ouvrages et chroniques sur la gastronomie ainsi que le Prix Louis Marinier décerné par le syndicat des Bordeaux et Bordeaux Supérieurs. Il est également l'auteur du célèbre Guide Gantié. Ce Guide présente quelques 800 bonnes tables et 500 produits gourmands sur une zone géographique qui comprend les Bouches du Rhône, le Vaucluse, Le Var, les Alpes Maritimes, les Alpes de Haute Provence, Monaco, une partie du Piémont et de la Ligurie en Italie et même quelques tables du Sud à Paris.
  • Éric Neuhoff, né le 4 juillet 1956, est journaliste et écrivain français.
    Il se révèle comme écrivain au début des années 1980, dans un style néo-hussard, aux côtés de Tillinac, Besson, Van Cauwelaert. Neuhoff a obtenu, pour son roman La Petite Française, le Prix Interallié en 1997, ainsi que, pour son Un bien fou, le Grand prix du roman de l'Académie française en 2001. Son dernier livre, intitulé Pension alimentaire, a été publié chez Albin Michel. En 2003, il a publié une biographie de Frank Sinatra Histoire de Frank, chez Fayard. L'écrivain-journaliste fait également partie de l'équipe du Fou du roi, émission chorale menée par Stéphane Bern, et de l'équipe cinéma du Masque et la Plume, sur France Inter au cours de laquelle Neuhoff laisse éclater son sens du mot d'esprit et de la répartie.Neuhoff a collaboré à l'écriture du scénario d'un film de Raoul Ruiz, Les Âmes fortes. Il écrit également pour Madame Figaro. Il reçoit le Grand prix du roman de l'Académie française en 2001 pour son roman 'Un bien fou'.
  • Raoul Mille, né en 1941, est journaliste et écrivain français.
    Né à Paris, élevé dans le Pas-de-Calais, Raoul Mille s'établit à l'âge de seize ans dans le pays niçois qu'il ne quittera plus et que l’on retrouvera dans ses oeuvres. Romancier, journaliste à 'Nice Matin', chroniqueur radio, il participe au festival du livre de Nice dès sa création et fournit une oeuvre littéraire couronnée par de nombreux prix :.le prix des Quatre-Jurys en 1984 pour Léa ou l’Opéra sauvage, le prix Interallié en 1987 pour Les Amants du paradis, le prix Paul-Léautaud en 1993 pour Père et mère et le prix Baie-des-Anges en 1999 pour Le Paradis des tempêtes.
    Aujourd’hui membre du Conseil municipal de la ville de Nice, en charge du livre et de la culture.
  • Michel Mohrt, né le 28 avril 1914 à Morlaix, est éditeur, essayiste, romancier et historien français de la littérature, il est également aquarelliste.
    Michel Mohrt fait son entrée dans le monde des lettres dès l'âge de 14 ans, illustrant de bois gravés un ouvrage de l'écrivain bretonnant Jakez Riou. Puis il a fait des études de droit et de lettres à Rennes. Il était alors un sympathisant de l'Action française. Licencié en droit, il s'inscrit au barreau de Morlaix en 1937. Il fit la campagne de 1940 comme officier sur le front des Alpes. Longtemps éditeur chez Gallimard où il était spécialiste de la littérature nord-américaine, il a reçu le Grand prix du roman de l'Académie française en 1962 pour La Prison maritime et a été élu membre de l'Académie française le 18 avril 1985, le même jour que Jean Hamburger, au Fauteuil 33, le fauteuil de Voltaire.
  • Né en 1936 à Novi Sad, en Yougoslavie, Vladan Radoman grandit dans son pays natal. Il fait ses études de médecine à Belgrade.
    En 1967, la guerre du Biafra explose. Il y va en mission avec d'autres médecins français : Max Recamier, Bernard Kouchner, Raymond Borel, Jean Cabrol, Jean-Michel Wild, Pascal Greletty-Bosviel, Jacques Bérés, Philippe Bernier. Ils fondent d'abord Médecins sans Frontières en 1971, en vue d'aider la population souffrante. En 1963, Vladan Radoman s'est installé en France, où il a dû recommencer sa médecine, son diplôme belgradois n'y étant pas reconnu. En 1982, il sort son premier livre : Un pays en exil ; puis deux ans plus tard : Le Ravin qui reçut le prix Sainte-Beuve 1984. Aujourd’hui Officier de la Légion d’Honneur, Il reçut, en 1999, la médaille de Chevalier de la Légion d'Honneur, par Michel Mohrt. C'est à l'âge de 65 ans qu'il arrête d'exercer la médecine. Et en 2004, Il quitte la France pour s'installer à Belgrade, où il continue à écrire des livres, mais en serbe, cette fois-ci. La luciole de glace (Ledeni Svitac) a été mise en scène, en 2007, au Madlenanium Opera & Theatre.
  • Michel Déon, né à Paris le 4 août 1919, est un écrivain français. Romancier, dramaturge et essayiste, il est généralement rattaché au mouvement des Hussards.
    Après une adolescence passée entre le 16e arrondissement de Paris et la Côte d'Azur, il fait des études de droit tout en songeant déjà à une carrière littéraire.
    Après la Guerre, il commence une vie de voyages qui nourrira constamment son œuvre romanesque. D'une manière plus ou moins prolongée, il séjourne notamment en Suisse, en Italie, aux États-Unis, au Canada, en Irlande, au Portugal et en Grèce. Parallèlement à l’écriture de ses livres, il poursuit une carrière de journaliste, d'éditeur pour la maison Plon et de critique aux Nouvelles Littéraires. Lié aussi aux éditions de La Table Ronde, il est associé aux Hussards, bien qu'il ait lui-même contesté l'existence de ce mouvement. Après la liberté de ton de La Corrida ou de La Carotte et le Bâton, il donne une nouvelle orientation à son œuvre par le recours au genre plus classique mais aussi plus ambitieux de la fresque historique (Les Poneys sauvages) ou du roman de formation (Le Jeune Homme vert).
    Vivant entre la Grèce et l'Irlande, il est élu le 8 juin 1978 à l'Académie française en même temps qu'Edgar Faure. Il y est reçu le 22 février 1979 par Félicien Marceau et fait l'éloge de son prédécesseur au 8e fauteuil, Jean Rostand. Il est aussi commandeur de la Légion d'honneur.
    Auteur de nombreux ouvrages illustrés, notamment par Jean Cortot, Olivier Debré, George Ball, sa bibliographie comporte plus de 40 volumes. Ses œuvres majeures ont été réunies en un seul volume paru dans la collection « Quarto » chez Gallimard en 2006.
  • Patrick Poivre d'Arvor (nom de naissance Patrick Poivre), surnommé PPDA, né le 20 septembre 1947 à Reims, est journaliste et écrivain français. Il a été le présentateur-vedette du journal télévisé de 20 heures de TF1 de 1987 à 2008.
    Présentateur vedette du journal télévisé de TF1 pendant 21 ans, Patrick Poivre d'Arvor incarne la chaîne pour toute une génération. Malgré sa popularité, le journaliste se voit forcé de quitter son poste en 2008. C'est la fin d'une ère mais PPDA, qui ne manque pas d'expérience, n'a pas dit son dernier mot. S'il débute sa carrière sur France Inter avec sa chronique 'L' humeur du jour' en 1979, c'est dans les studios de RTL que l'animateur trouve refuge trente ans plus tard. La télévision n'est pas en reste : après être passé par Antenne 2 - il est alors rédacteur en chef adjoint du 20 heures - et par Canal + pour 'Tous en scène' en 1985, Patrick Poivre d'Arvor est accueilli par Arte. Fini 'Vol de nuit' - anciennement 'Ex-libris' - l'heure est aux entretiens avec des personnalités venues du milieu culturel. Un environnement connu de l'auteur qui signe plus de trente ouvrages, bien souvent dotés d'une dimension autobiographique indéniable. Au fil des romans, le public découvre des fragments de la vie privée du journaliste qui devient la figure la plus médiatique du PAF. Que ce soit dans l'écriture, à la radio ou à la télévision, Patrick Poivre d'Arvor sait capter l'attention de son public et s'attache à lui communiquer son goût de la culture. Patrick Poivre d'Arvor est un écrivain prolifique avec une quarantaine d'œuvres littéraires, co-écrites pour certaines avec son frère Olivier Poivre d'Arvor. Dernier ouvrage paru : « Fragments d’une femme perdue ».